5.  QUAND LA SOCIOLOGIE REJOINT L'ETHNOPSYCHIATRIE

5.1.  LA THEORIE QUEER

Le mot queer est une insulte homophobe que les homosexuels se sont réapropriée. C'est l'équivalent de notre “pédé” en beaucoup plus “hard”. En France, dans la communauté homosexuelle, les gays entre eux se nomment “pédé”. Ils se sont aussi réaproprié l'insulte et, en se repositionnant, ils l'ont détournée en auto nomination. Ils sont passés de la honte à la visibilité. Cette visibilité est symbolisée par la Marche des fiertés lesbienne, gay, bi et trans qui a lieu en juin chaque année depuis 1995. Depuis 1997, les “trans” ont aussi leur marche, l'ExisTrans.

Marie-Hélène BOUCIER[87] précise: « [...] la théorie queer problématise et politise non seulement le corps mais aussi — et c'est là sa forte dimension épistémologique — le savoir et la production de vérité, bref les rapports savoir-pouvoir. ».

La théorie queer permet « [...] à ceux qui sont habituellement les objets du discours des experts, à ceux dont on parle et qui restent silencieux sur leur propre expérience, de parler en leur propre nom, de manière à ce qu'ils deviennent maîtres de la formulation de leurs besoins. Que les parlés parlent, qu'ils résistent à des effets de domination sociale et symbolique, que les objets du discours deviennent les sujets de leur propre discours. »[88]

« [...] la théorie et les pratiques queers accordent une grande place aux politiques de la représentation et de la performativité[89] qui sont autant d'opérations de dénaturalisation des sexes, des genres, des régimes disciplinaires et donc de repolitisation. »[90]

Comme nous le voyons, dans ses pratiques, la théorie queer rejoint la démarche ethnopsychiatrique. Ce positionnement entraîne l'inversion d'expertise.

5.1.1.  Notion de performativité et de performance

Jouer les rôles et mimer les codes des genres sont des performances de type théâtral. C'est un jeu parodique et politique des signes de féminité et de masculinité. C'est une façon de critiquer les rôles de genre attribué à chaque sexe. Le but est de dé-genriser (gender fucking) les sexes.

« La possibilité même du travestissement constituerait la preuve que le genre n'est que fiction et performance (au sens théâtral et linguistique du terme). »[91]

« Autrement dit, l'hétérosexualité est une parodie du genre sans original, dans laquelle les positions compulsives de genre (ce que l'on appelle la masculinité ou la féminité ordinaire) sont le résultat de répétitions de performances du genre “comme il faut”. Des expressions telles que “gender trouble” ou d'autres comme “niquer les genres” renvoient aux effets dénaturalisants des pratiques de re-codification et de répétition parodique du travestissement ou des rôles butch/fem[92] qui se produisent en marge de la fiction hétérosexuelle. »[93]

« Austin est à l'origine de la distinction entre actes de langage constatatifs et actes de langage performatifs. Les constatatifs sont des actes de langage qui décrivent une situation donnée ou un événement et qui peuvent donc être vérifiés dans la réalité et être qualifiés de vrai ou de faux. Par exemple: “demain, c'est Noël” (et c'est vrai). Les performatifs sont ces des actes de langage qui “produisent l'événement auxquels ils se réfèrent” et qui ne sont ni vrai ni faux, mais réussis ou ratés. L'énoncé “je vous déclare mari et femme” par exemple, s'il est proféré par les personnes autorisées dans le contexte cérémoniel approprié, effectue dans la réalité la relation qu'il nomme. Les actes performatifs sont donc, comme le souligne Butler, des formes de paroles d'autorité où le pouvoir opère à travers le discours. »[94]


Un acte de langage performatif est également une “parole agissante” au sens ethnopsychiatrique du terme[95]. L'annonce du sexe est performative[96]. Dès l'annonce du sexe de l'enfant né ou à naître produit un effet sur les parents. Leur comportement vis-à-vis de l'enfant est lié à cette annonce. Ils élèveront l'enfant en fonction du sexe d'assignation (qui correspond très généralement au sexe anatomique). Cette nomination entraîne des conséquences pour toute la vie de l'enfant. Le changement d'état-civil a presque les mêmes conséquences[97] pour une personne “transsexuelle”. C'est ce que Beatriz PRECIADO[98] appelle « un processus de nomination performative ». Dans la société hétérosexuelle, le corps est découpé en organes ce qui permet d'assigner un sexe au corps étudié. Les « occurrences problématiques atypiques, anormale, en un mot dégénératives de l'ordre hétérosexuel » nécessitent un redécoupage pour une réassignation afin de réguler l'ordre établi.

« Invertie. Travestie. Intersexe. Transsexuelle. Preuve de l'arrogance de la culture et du discours hétérocentré: le fait que l'abandon du sexe assigné devienne un problème de réassignation où les frontières, la validation, les structures, les configurations et même la vie sont entièrement et uniquement décidées par les institutions hétérosexuelles (la médecine, la psychologie...). »[99]

5.1.2.  La contra-sexualité

D'après Beatriz PRECIADO[100], la contra-sexualité est un terme qui est inspiré de Michel FOUCAULT en résistance à la production disciplinaire de la sexualité. La contra-sexualité est une contre-productivité ou une contre-discipline. Sans rejeter les hypothèses des constructions sociales ou psychologiques du genre, elle étudie les transformations technologiques des corps sexués et genrisés.

« La contra-sexualité est une théorie du corps qui se situe en dehors des oppositions mâle/femelle, masculin/féminin, hétérosexualité/homosexualité. Elle définit la sexualité comme technologie et considère que les différents éléments du système sexe/genre appelés “homme”, “femme”, “homosexuel”, “transsexuel” ainsi que leur pratiques et identité sexuelles sont autant de machines, produits, outils, appareils, gadgets, prothèses, réseaux, applications, programmes, connexions, flux d'énergie et d'information, interruptions et interrupteurs, clés, lois de circulation, frontières, contraintes, designs, logiques, équipes, formats, accidents, détritus, mécanismes, usages, détournements... »[101]

« En fait, on pourrait dire que ce qui menace le système sexe/genre, ce n'est pas tant la performance trans-genre qui se produit “sur la scène” que la transformation physique, sociale et politique des corps et des pratiques sexuelles “hors scène” ou mieux encore sur “la scène” politico-sexuelle de la vie quotidienne. Ce que les communautés transsexuelles et transgenres ont ramené sur le tapis, ce ne sont pas les performances de genre mais des technologies de sexe précises: des clits qui deviennent des bites, des corps en mutation et ce, irréversiblement, des dosages d'hormones calculés, des utérus qui ne vont pas procréer, des prostates sans sperme, des voix qui changent de registre, une pilosité faciale, des godes qui ont des orgasmes, des vagins reconstruits qui ne désirent pas les pénis, des prothèses gonadales qui peuvent fondre dans le micro onde.
En privilégiant la performance de genre, les effets théâtraux, le pouvoir performatif du langage et de la textualité, les théories queer de l'identité performative sont restées propres sur elles, évitant finalement, malgré les apparences, de penser les changements corporels radicaux des personnes transgenres et transsexuel(le)s.
 »[102]

« Comprendre le sexe et le genre comme des technologies permet de trancher la fausse contradiction entre essentialisme et constructivisme en arguant du fait qu'il n'est pas possible d'isoler les corps (comme matériaux passifs ou résistants) des forces sociales de construction de la différence sexuelle. »[103]

5.1.3.  L'auto nomination ou la réappropriation de notre identité

Les personnes dites “transsexuelles” contestent le terme “transsexuel” à cause de la connotation sexuelle qu'il induit. Aucune dénomination proposée par les “psys” ne convient. Aucune association n'est d'accord sur l'expression à utiliser. Comme le Dr Harry BENJAMIN a été le premier médecin à décrire avec justesse la réalité du syndrome “transsexuel”, j'utilise les termes syndrome de Benjamin (du nom du fondateur) ou “transsexuel” entre guillemets.

La création du terme syndrome de Benjamin n'est pas due qu'aux fondateurs de l'Association du Syndrome de Benjamin. De nombreux “transsexuels” l'ont repris à leur compte, le préférant à celui de “transsexuel”. D'autres, reprochant à syndrome de Benjamin la partie syndrome qui serait pathologisante, le rejettent et préfèrent le terme de “transsexuel” ou de transgenre[104]. Quelques médecins ont repris le terme syndrome de Benjamin[105]. Qu'ils parlent de syndrome de “transsexualisme” ou de syndrome de Benjamin, cela ne changent rien pour eux car le terme syndrome est toujours présent. Pour eux, c'est clairement une entité nosographique à part entière. Que se soit une question médicale, c'est certain puisque la réponse l'est également. Mais, du point de vue des “transsexuels/les” cela ne relève en aucune façon de la psychiatrie.

Le “transsexualisme” est une transition d'un sexe à l'autre. C'est une personne qui naît dans un corps d'homme, qui, pour se préserver, se comporte assez souvent en apparence comme un homme mais qui a un sexe psychologique de femme (ou l'inverse). Cette personne qui fait sa transition ne change pas de sexe psychologique, mais d'apparence et de comportement. C'est physiquement et socialement que les choses se passent. Il y a un mouvement, un changement d'apparence d'un homme qui devient femme ou l'inverse. Même si elle n'est pas génétiquement de l'autre sexe, la personne “transsexuelle” l'est psychologiquement, socialement et physiquement. Ce qui fait une femme ou un homme, c'est avant tout le social, c'est donc une affaire de culture. Si le terme “transsexuel” décrit bien une transition physique (d'un sexe à l'autre), il ne décrit pas la réalité identitaire des personnes concernées. Syndrome de Benjamin non plus, mais il a l'avantage de d'éliminer la connotation sexuelle de “transsexuel”.

La plupart des “psys” nous désignent par notre sexe de naissance, même après la transformation. Voici qu'écrit Jacques BRETON[106]:

« Nous distinguons les transsexuels des deux sexes en les désignant par leur sexe d'origine, celui de leur biologie et de leur état civil, ce qui est sans ambiguïté. Nous disons donc transsexuel masculin ou féminin. Nous préférons masculin à mâle et féminin à femelle parce que c'est précisément la virilité ou la féminité qui leur fait défaut et que c'est dans le domaine du genre (masculin ou féminin) que réside le transsexualisme. »


A propos de la nomination, Denise VANNEREAU fait aussi ce constat[107]:

« Ainsi, dans tous les cas, on désigne un transsexuel sous l'appellation trompeuse et offensante de son seul sexe anatomique, tandis qu'on passe délibérément sous silence son sexe fondamental, qui est le sexe psychologique...
IL N'Y A PAS DE MEILLEURE MANIERE D'HUMILIER UN TRANSSEXUEL QUE DE LUI INFLIGER UNE DENOMINATION QUI VA A L'INVERSE DE SA CONVICTION... car la conviction d'un transsexuel est le siège de sa vraie nature.
 »


Notre problématique a été capturée et nommée par les “psys”. Ils nous rattachent à un sexe qui ne nous représente pas et que nous ne gardons pas. Nous trouvons cette manière de faire irrespectueuse. Aussi nous nous sommes réaproprié notre nomination en nous désignant par notre sexe psychologique.

5.1.4.  L'évolution qu'ont apportées les associations

C'est à cause de l'attitude et du discours des experts et des médias que se sont créées des associations de “transsexuels/les” qui remettent en cause le “savoir” erroné et sa diffusion. C'est nous les experts de ce que nous sommes. Qui peut dire mieux que nous ce que nous vivons? En quoi peuvent-ils dire mieux que nous ce qui est bien pour nous. Ils prétendent que leur vision du monde est la seule qui soit vraie. En quoi leur vision du monde est-elle plus juste que la notre?

Du fait des associations, les “transsexuels” ne sont plus seuls, ils s'échangent des informations, des adresses, des stratégies... Des réseaux se sont organisés permettant un véritable contre pouvoir à la toute puissance de certains monopoles. Face à un chemin tout tracé, des alternatives sont maintenant possibles avec une liberté qu'il n'y avait pas il y a cinq ans.

5.2.  LE COURANT ETHNOPSYCHIATRIQUE

L'échec de la psychanalyse et de la psychiatrie à définir le syndrome de Benjamin m'a conduit à me tourner vers l'ethnopsychiatrie. Tobie NATHAN et Françoise SIRONI donnent une définition complémentaire de l'ethnopsychiatrie.

Pour Tobie NATHAN[108], c'est une discipline qui étudie avec une méthode scientifique tous les systèmes thérapeutiques. Elle les décrit, fait ressortir leurs spécificités et surtout met en valeur leur caractère nécessaire. L'ethnopsychiatrie confronte les concepts psychiatriques, psychanalytiques et psychologiques aux groupes dont elle étudie les dispositifs thérapeutiques. Elle permet aux représentants des groupes utilisant les systèmes thérapeutiques en question de se prononcer sur la validité des descriptions. Elle crée des dispositifs cliniques innovants issus des hypothèses. Cette pratique clinique est destinée à intervenir dans des situations de désordre que l'on peut considérer psychologiques, sociaux, culturels ou institutionnels. Elle intègre les théories, elle adapte les dispositifs thérapeutiques efficaces en fonction des groupes de patients à qui elle s'adresse.

Pour Françoise SIRONI[109], le clinicien et le chercheur s'interdisent de penser à priori l'objet d'étude et de l'enfermer dans une des catégories préexistantes. Cela oblige le clinicien et le chercheur à étudier les catégories préexistantes, leur mode de fabrication en tant qu'objet, leur pertinence, leur validité et leur limitation par rapport à l'objet d'étude qu'elles font voeux de contenir. La méthode clinique prend aussi en compte l'action du chercheur ou du thérapeute clinicien. Cela aboutit à la construction d'une pensée ou d'une théorie. Le clinicien ou le chercheur soumet ses interventions à ceux qu'il prétend décrire, comprendre et analyser. Cela évite de produire des énoncés sur les personnes sans participation effective et contradictoire des “sujets-objets-de-discours”. Enfin, ces énoncés sont vérifiables.

5.2.1.  Le dispositif ethnopsychiatrie

Le dispositif est la façon dont est organisé l'espace de consultation. Il est différent du cadre qui, lui, est le contrat thérapeutique passé entre les chercheurs ou psychologues cliniciens et les consultants.

Les consultations d'ethnopsychiatrie[110] comportent un ou plusieurs thérapeutes, des stagiaires étudiants en troisième cycle (ou pour de rares exceptions en maîtrise), un médiateur ethnoculturel représentant du monde des personnes qui viennent consulter, accompagnées, si possible, des familles, et si nécessaire des amis, voisins, médecins, accompagnants sociaux (psychologue, assistante sociale)... La consultation est organisée en cercle. Si toutes les personnes qui viennent consulter, donnent leur accord, la consultation est filmée constituant ainsi une partie du dossier du consultant. Le film est soumis aux mêmes règles déontologiques que le dossier. Il permet de retranscrire fidèlement la parole des différentes personnes présentes ce qui est fondamentale pour la recherche. Les consultants nous informent sur leurs mondes. Les personnes tirent un bienfait de l'aide que nous leur apportons et elles contribuent à l'élaboration d'une théorie. Il ne s'agit pas d'un huis clôt entre un patient et son thérapeute, toutes les personnes présentes sont témoins et acteurs de la consultation.


Notes:

[87]  BOURCIER M-H., (2001), Queer zones. Politique des identités sexuelles, des représentations et des savoirs, (Modernes), Paris, Balland, 247 p., p. 175.

[88]  BOURCIER M-H., (2001), op. cit., p. 184.

[89]  BOURCIER M-H., (2001), op. cit., p. 191. Je ne reproduit pas ici la note 394.

[90]  BOURCIER M-H., (2001), op. cit., p. 191.

[91]  BOURCIER M-H., (2001), op. cit., p. 166.

[92]  Butch = lesbienne masculine, fem = lesbienne féminine.

[93]  Intervention à 2 voix, (Béatriz PRECIADO et Marie-Hélène BOURCIER), donnée à Beaubourg en juin 1999, partie de PRECIADO B., in BOURCIER M-H., (2001), op. cit., pp. 203-204.

[94]  Intervention à 2 voix, (Béatriz PRECIADO et Marie-Hélène BOURCIER), donnée à Beaubourg en juin 1999, partie de PRECIADO B., in BOURCIER M-H., (2001), op. cit., p. 204.

[95]  Terme de Lucien OUNKPATIM, consultation au Centre Georges Devereux, Université Paris 8.

[96]  « Comme Butler le souligne, des expressions comme “c'est une fille!”, “c'est un garçon!” qui sont prononcés à la naissance, devraient être considérées comme des performatifs initiatiques, c'est-à-dire comme des invocations ou des citations ritualisées, des conventions de genres. », BOURCIER M-H., (2001), op. cit., p. 206.

[97]  Le changement d'état-civil n'est actif qu'à partir de la date du jugement (il n'est pas rétroactif). L'extrait d'acte de naissance mentionne seulement les nouvelles informations (sexe et prénom(s). Mais il est toujours possible pour les autorités d'obtenir une copie de l'acte de naissance qui mentionne l'ensembles des éléments, anciens et nouveaux sexe et prénom(s) ainsi que la date du jugement. C'est une épée de Damoclès qui restent suspendue au dessus de la tête des ex-“transsexuels/les” devenus nouvelles femmes et nouveaux hommes. Un LE PEN au pouvoir pourrait faire annuler toutes les décisions de changement d'état-civil des nouvelles femmes et des nouveaux hommes.

[98]  PRECIADO B., (2000), Manifeste contra-sexuel, (Modernes), Paris, Balland, 157 p., pp. 90-96.

[99]  PRECIADO B., (2000), op. cit., p. 93.

[100]  PRECIADO B., (2000), op. cit., pp. 17-29.

[101]  PRECIADO B., (2000), op. cit., p. 21.

[102]  PRECIADO B., (2000), op. cit., p. 75.

[103]  PRECIADO B., (2000), op. cit., p. 114.

[104]  Il y a autant de différence entre “transsexuel” et transgenre qu'entre “transsexuel” et transvesti. Bien qu'ayant des points communs, ce sont des réalités différentes.

[105]  Par exemple le Dr Mireille BONIERBALE, psychiatre, sexologue sur la région marseillaise. Elle suit des patients “transsexuels” dans le cadre d'une équipe médicale. BONIERBALE M., (2001), Transsexualisme: les grandes questions, in Livres des résumés, XVème Congrès Mondial de Sexologie, p. 258, 24-28 juin 2001, Palais des Congrès, Paris.

[106]  BRETON J., et coll., (1985), op. cit., p. 37.

[107]  VANNEREAU D., (1986), La sémantique et ses mensonges, in La question transsexuelle, Joseph DOUCÉ Eds, 1986, Paris, Lumière & Justice, p. 127.

[108]  NATHAN T., (1997), Spécificité de l'ethnopsychiatrie, in La guerre. Nouvelle Revue d'Ethnopsychiatrie, n°34, pp. 7-24, Grenoble, La pensée sauvage, pp. 13-14.

[109]  SIRONI F., (1997), L'universalité est-elle une torture?, in La guerre. Nouvelle Revue d'Ethnopsychiatrie, n°34, pp. 43-57, Grenoble, La pensée sauvage, pp. 45-47.

[110]  Ce dispositif est décrit dans NATHAN T., (1993), Fier de n'avoir ni pays, ni ami, quelle folie c'était... Principes d'ethnopsychanalyse, La pensée sauvage, Grenoble, 151 p. et NATHAN T., (1994), L'influence qui guérit, Odile Jacob, Paris, 350 p.

Mis en ligne le 11/11/2003. Mis à jour le 05/04/2004.


              

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